On a fait une belle générale cet après midi. Ce soir on a préféré lever le pied et faire un marquage pour la lumière. On a hâte d’être à demain soir et à la fois on a un trac fou. Ce matin on a rencontré une trentaine d’élèves d’un lycée technique douaisien. On s’est donné rendez vous demain à 15h pour s’échauffer et revoir toutes les danses. Pendant le filage technique, ce soir, on en a tout de même profité pour se redire tous les textes. Il faut rappeler qu’on joue plus de 70% du texte d’Angélica Liddell ainsi que les textes de notre adaptation. On est bien content d’avoir fait ce choix, Angélice Liddell et ce texte, la Maison de la Force. C’est un coup de coeur. Un déplacement à l’autre bout du pays, une rencontre imprévue, un rendez vous qu’on ne voulait surtout pas rater parce qu’on a tout de suite su qu’on avait des choses en commun. Dans le fond et la forme. Une ressemblance. On pourrait dire, si on osait, qu’ Angélica Liddel dit ce qu’on a au fond de nous et qu’on n’aurait jamais su exprimer sans elle. Elle nous a ouvert des portes. Dès qu’on a vu La Maison de la Foce, elle s’est imposée par nécessité.
