Aller au contenu principal

disponible en tournée : un corps d’ouvrière · la star des corons · au travers du corps — programmer la compagnie

Cie Hendrick Van Der Zee
  • la compagnie
    • la compagnie
    • guy alloucherie
    • martine cendre
  • spectacles
    • tous les spectacles
    • la star des corons
    • un corps d’ouvrière
    • au travers du corps
    • la brique
    • no border
    • les veillées – les portraits
  • le blog
  • contact

le recueil

Carnets de route
8 août 2014

Quand sur la ville tombe la pluie Et qu´on s´demande si c´est utile

par Hendrick Van der Zee

Comment dépasser la peur de la mort et le monde de l’absurde, pour Schopenhauer? L’être humain peut trouver le bonheur ; dans l’art comme consolation, là où Nietzsche conçoit l’art comme une intensification de la vie. Deuxième axe : la morale, une morale de la pitié (solidarité avec tous les vivants), qui inclut tout ce qui souffre, y compris les animaux. Schopenhauer laissera son héritage à son petit chien. Et il y a la sagesse qui se rapproche du bouddhisme et qui s’oppose au christianisme, sur le la question du rapport à la mort , à la finitude.Chez Schopenhauer le salut (la sotériologie), c’ est d’être sauvé d’un grand danger, d’un grand malheur (la mort) par l’exercice de la lucidité et  de la raison. Sauver les humains de la mort, au moins de la peur de la mort!  Bonheur fragile qui va s’installer sur la fragilité du monde. Proche de l’ataraxie des Stoïciens, plus un bonheur proche de la sérénité que de la jouissance. Comme toutes les sagesses anciennes, Schopenhauer fait de la mort, le point de départ absolu de la philosophie. Elle est le génie inspirateur de toute philosophie. « Philosopher, c’est apprendre à mourir » Le sage doit parvenir au sentiment d’éternité. Le sage sait que la mort n’arrive que dans la monde de la représentation, que ce n’est que l’individu qui meurt, la vie universelle ne meurt pas, seule l’illusion de l’individu meurt. L’individu, l’égo, c’est ce dont il il faut se libérer. L’espèce vit toujours. Quand l’individu meurt nous rejoignons un présent sans fin. La mort est pour l’espèce comme un clignement d’oeil ou le sommeil pour l’individu. Telle est l’immortalité dans le temps. Aucun atome de matière n’a jamais disparu. Quoiqu’il en soit, nous voilà tous ainsi toujours réunis. La mort n’existe pas au niveau du général, elle n’existe qu’au niveau particulier. Rien ne vient de rien et rien ne retourne au rien. Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels.

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
J’aime Chargement…

▬

texte plus récent Retour sur mes 10 ans d’HVDZ (Maggie) – Moments forts (5) Kader→
←texte plus ancien Ni gris ni verts, ni gris ni verts Comme à Ostende et comme partout

← retour au sommaire du recueil

spectacles · veillées · résidences

on vient jouer chez vous ?

Spectacles en tournée, veillées, résidences de territoire : parlons de votre projet.

écrire à la compagnie
07 87 38 47 51

la compagnie

Cie Hendrick Van Der Zee
théâtre, récits de vie et culture ouvrière
direction artistique : Guy Alloucherie

nous trouver

Base 11/19 – Fabrique Théâtrale
rue de Bourgogne
62750 Loos-en-Gohelle

+33 (0)7 87 38 47 51

explorer

la compagnie
les spectacles
le recueil
contact

suivre

  • la compagnie sur Facebook
  • la compagnie sur Instagram

association loi 1901
L2 : PLATESV-R-2020-003823

avec le soutien de

Ville de Carvin
Département du Pas-de-Calais
Région Hauts-de-France
Préfet de la région Hauts-de-France – DRAC

hendrick van der zee

mentions légales · confidentialité · cookies · © 2024 Agence kleos

conception du site

agence kleos

Ici, quelques cookies pour faire tourner le site et compter les visites. Rien de plus. en savoir plus

d’accord
180
%d