C’était au temps où le théâtre de Dunkerque faisait peau neuve. On courait la campagne flamande pour danser la valse (dans les cafés et sur les places) avec tous les habitant-e-s de l’agglomération et au-delà, pour annoncer la bonne nouvelle d’un théâtre comme un château (qui appartiendrait à tous-tes).
par Guy Alloucherie

