Aller au contenu principal

disponible en tournée : un corps d’ouvrière · la star des corons · au travers du corps — programmer la compagnie

  • la compagnie
    • la compagnie
    • guy alloucherie
    • martine cendre
  • spectacles
    • tous les spectacles
    • la star des corons
    • un corps d’ouvrière
    • au travers du corps
    • la brique
    • no border
    • les veillées – les portraits
  • le blog
  • contact

le recueil

Actualité · Carnets de route
26 octobre 2019

Tout n’est pas fini

par Guy Alloucherie

No Border. Du début à la fin. On imaginait bien que ce ne serait pas facile. Mais ça a été un travail passionnant. De la Jungle jusqu’aux répétitions au 11/19.
Il est certain que sur un sujet comme celui-là, tellement violent et traité de façon criminelle par les pays riches qui refusent à celles et ceux qui fuient la misère et la guerre de s’installer chez nous, rien ne va de soi. Personne n’en sort indemne. La douleur s’est logée jusque dans le coeur des répétitions. On avait beau être tous bien d’accord sur le combat mené par les No border, cependant l’impossibilité du rêve nous a minés jusqu’à l’étouffement. Comme la silicose, la maladie des poumons de pierre qui détruisaient la vie des mineurs. On est sorti de là asphyxié. Le théâtre est un jeu. Ça demande un effort surhumain de réussir  cette prouesse de rendre compte d’un crime de masse par le jeu du théâtre. Peu y sont parvenus. Decuvellerie, sur le Rwanda y était arrivé. Ne pas lâcher prise au moindre accroc et faire bloc. Le travail sur le plateau était piégé comme un champ de mines antipersonnelles. On savait que Nadège avait écrit un texte magnifique à la hauteur de l’enjeu.  Comme une bombe qui serait une partie de la solution. On n’en a pas suffisamment tenu compte. On est allé trop vite. Guy a bien pensé que c’était gagné avec un texte d’une telle puissance. Quelle erreur ! C’était méconnaître la force de l’ennemi et les conséquences des erreurs stratégiques de base. On ne part pas combattre l’ennemi en lui tournant le dos ou dans la dispersion même si on possède le plus beau texte du monde.

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
J’aime Chargement…

▬

texte plus récent Si tu me quittes, est-ce que je peux venir aussi ?→
←texte plus ancien something hurts me

← retour au sommaire du recueil

spectacles · veillées · résidences

on vient jouer chez vous ?

Spectacles en tournée, veillées, résidences de territoire : parlons de votre projet.

écrire à la compagnie
07 87 38 47 51

la compagnie

Cie Hendrick Van Der Zee
théâtre, récits de vie et culture ouvrière
direction artistique : Guy Alloucherie

nous trouver

Base 11/19 – Fabrique Théâtrale
rue de Bourgogne
62750 Loos-en-Gohelle

+33 (0)7 87 38 47 51

explorer

la compagnie
les spectacles
le recueil
contact

suivre

  • la compagnie sur Facebook
  • la compagnie sur Instagram

association loi 1901
L2 : PLATESV-R-2020-003823

avec le soutien de

Ville de Carvin
Département du Pas-de-Calais
Région Hauts-de-France
Préfet de la région Hauts-de-France – DRAC

hendrick van der zee

mentions légales · confidentialité · cookies · © 2024 Agence kleos

conception du site

agence kleos

Ici, quelques cookies pour faire tourner le site et compter les visites. Rien de plus. en savoir plus

d’accord
180
  • Rebloguer
  • S'abonner Abonné
    hvdz.fr

    Vous avez un compte WordPress.com ? Connectez-vous maintenant.

  • hvdz.fr
    Copier lien courtVoir la publication dans le Lecteur
    Gérer les abonnementsS’inscrireConnexion
    Signaler ce contenu
    Réduire cette barre
%d